Pensées qui n'engagent à rien

Publié le par Pascal Caillerez

En tôle, même le parloir est annoncé comme une sanction.

 J'ai envie de vous inviter ce soir. Comme plat principal.

Il est faux de dire que le ridicule ne tue pas. Il tue ceux qui s'en rendent compte.

 

L'amour est un piège. Il force à penser, donc s'inquiéter. Et plus on aime, plus on se torture l'esprit. Au bout du compte on se chope un ulcère. L'amour est une invention de médecin.

 

Une bougie, sueur d'abeille, pleure ses larmes de cire.
 
Aimer beaucoup, c'est déjà ne plus aimer tout à fait.

Chez l'homme, le centre est son nombril. En politique, bizarrement, à la tête du centre, se trouve souvent un trou du cul.

 

L'homme a envoyé des satellites pour s'observer. Il aurait mieux fait d'envoyer des miroirs.

 

Quant t'as le moral à l'automne, ce sont tes cheveux qui tombent.

Je crois autant à l'amitié sincère d'un homme avec une belle femme qu'à la sincérité d'un politicien ou à la subtilité d'un CRS.

 

Démocratie : régime à géométrie variable dont le fruit profite non au consommateur mais au producteur.

 

La masturbation, c'est se concentrer sur un unique objet.

Ce n'est pas de cracher dans la soupe qui est important, c'est de la manger.

 

La Mort : pute universelle qui se donne à tous gratuitement.

Ah Madame ! si vos idées étaient aussi avancées que votre âge.

 

Dieu est en nous ? Qu’il frappe à la porte avant d’entrer la prochaine fois !
 
Le problème avec le racisme est qu’il vient toujours de l’étranger.
 

L’amour, c’est comme un orage d’été : ça s’annonce bruyamment, ça tombe d’un coup et ça sèche en un rien de temps.

Publié dans ecrits-de-joie

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